Malgré l’arrêté d’interdiction de manifester à Tours, entre 5 500 et 6 000 personnes se sont retrouvées dans les rues. Toujours aussi déterminées et combatives, elles ont fait face à un important déploiement des forces de police.
Des gaz lacrymogènes ont été utilisés un peu partout, tandis que des grenades ont été lancées sur les différents cortèges qui ont sillonné, dans un joyeux bordel, la cité tourangelle.
La détermination est toujours là. Malgré la répression, la rue ne se laisse pas faire !
Gros point noir de la journée : à l’angle de la basilique Saint-Martin, une dizaine de militants néofascistes du groupuscule « Des Tours et des Lys » étaient tapis dans l’ombre. Visiblement, ils semblaient attendre des renforts pour s’en prendre au cortège.
Habillés en petits bourgeois de droite, la vingtaine bien entamée, ils faisaient les malins à l’écart du flot des manifestants…
Quelques minutes plus tard, un commando d’une trentaine d’individus a tenté de passer à l’action, mais s’est finalement retrouvé refoulé par la masse des manifestants.
À Tours, la rue ne s’est pas laissée intimider.





















