Demain Le Grand Soir
NI DIEU, NI MAITRE !

Le Site de Demain le Grand Soir est issu de l’émission hebdomadaire sur "Radio Béton", qui fut par le passé d’informations et de débats libertaires. L’émission s’étant désormais autonomisée (inféodé à un attelage populiste UCL37 (tendance beaufs-misogynes-virilistes-alcooliques)/gilets jaunes/sociaux-démocrates ) et, malgré la demande des ancien-ne-s adhérent-es de l’association, a conservé et usurpé le nom DLGS durant de trop nombreux mois. Heureusement, le site continue son chemin libertaire... Finalement, au début 2023, l’équipe de l’émission a enfin pris la décision de changer de nom (et nage dans une confusion de plus en plus campiste). L’émission DLGS redémarre alors sur une autre radio (RFL101) à compter du 25 novembre 2025.

Le site a été attaqué et détruit par des pirates les 29 et 30 septembre 2014 au lendemain de la publication de l’avis de dissolution du groupe fasciste "Vox Populi".

Il renaît ce mardi 27 octobre 2014 de ses cendres.

" En devenant anarchistes, nous déclarons la guerre à tout ce flot de tromperie, de ruse, d’exploitation, de dépravation, de vice, d’inégalité en un mot - qu’elles ont déversé dans les cœurs de nous tous. Nous déclarons la guerre à leur manière d’agir, à leur manière de penser. Le gouverné, le trompé, l’exploité, et ainsi de suite, blessent avant tout nos sentiments d’égalité.
(....)Une fois que tu auras vu une iniquité et que tu l’auras comprise - une iniquité dans la vie, un mensonge dans la science, ou une souffrance imposée par un autre -, révolte-toi contre l’iniquité, contre le mensonge et l’injustice. Lutte ! La lutte c’est la vie d’autant plus intense que la lutte sera plus vive. Et alors tu auras vécu, et pour quelques heures de cette vie tu ne donneras pas des années de végétation dans la pourriture du marais. "

Piotr Kropotkine -

Le sabotage a été clairement désigné comme un moyen de lutte syndicale lors du IIIe congrès de la CGT, en 1897. Émile PougetOuverture dans un nouvel onglet, qui avait été contraint de s’exiler à Londres en 1894-1895, après la répression du mouvement anarchiste, fut l’un des principaux partisans de cette forme d’action. En Angleterre, les ouvriers avaient adopté la tactique qu’on appelait le « go canny ». Cette expression écossaise était employée en application du principe : « A mauvaise paye, mauvais travail. » Elle incitait les salariés à ne pas trop en faire, à « ne pas se fouler la rate » dirait-on aujourd’hui, en bon français. Pouget s’en fit le promoteur au sein de la CGT, dès son retour en France.

Sa proposition fut largement admise par un syndicat qui était alors fortement influencé par ce qu’on appelait l’"anarcho-syndicalisme". Loin d’être une organisation de masse, la CGT ne comptait guère plus de 100 000 adhérents à cette époque. Parmi les premières actions syndicales menées dans ce cadre, on peut citer des destructions ou badigeonnages de vitres, la démolition ou le blocage de quelques installations industrielles. Néanmoins, ces actes restèrent ponctuels et marginaux car ils suscitaient une forte réprobation, y compris au sein du mouvement ouvrier.
Les différents tournants du début du XXe siècle

En 1909, la grève des postiers contre la modification des règles d’avancementOuverture dans un nouvel onglet marqua un premier tournant dans l’histoire du sabotage car les grévistes réalisèrent à ce moment-là que cela pouvait être un moyen de paralyser l’Etat de l’intérieur. Dans une société où les liaisons à distance jouaient un rôle de plus en plus important, saboter ces connexions fut présenté comme un acte révolutionnaire. (...)

Derniers commentaires

Sources
Bonjour, Pourriez-vous indiquer vos sources svp, notamment pour les entretiens de Paul Watson (…)

Shinobi
Jadore François Bégaudeau, il est vraiment un hérault de la gauche !

Merci pour la publication...
Voici le lien complet avec tous les textes traduits : https://www.autistici.org/tridnivalka/anarcom

mais...
mais comment s’en est arrivé là ?! la réputation de l’animateur n’est plus à faire mais tout de (…)

CHANGEZ LE GENERIQUE !
Ca fait maintenant des mois que je n’écoute plus l’émission. Entre un animateur en boucle sur (…)